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Revue du vendredi 29 mars 2019

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@Togo24 – (Lomé, le 29 mars 2019) – A la Une : le retour au Togo empêché de François Boko, le rapport 2017 du Programme national de lutte contre le SIDA/IST (PNLS), la question des sachets plastiques non-biodégradables.

Tout d’abord le retour au bercail empêché de l’ancien ministre de l’Intérieur François Akila Esso Boko

« Politique/Méthodes moyenâgeuses du RPT/UNIR : François Boko, passager indésirable sur Air France », écrit ce matin le bihebdomadaire L’Alternative.

« (…) François Boko et toute sa délégation se sont vu opposer ce jeudi un refus d’embarquer par la compagnie aérienne Air France, sur injonctions des autorités togolaises. Bien avant son passeport a été brièvement retiré par des policiers pour un contrôle d’usage. Faure Gnassingbé et ses sbires se sont bien inspirés des méthodes de leur « ami » Joseph Kabila pour empêcher François Boko de rentrer au bercail pour prendre part au jeu politique. (…) Faure Gnassingbé vient de démontrer une fois de plus qu’il n’a aucune intention de lâcher le pouvoir et qu’il n’a que faire des réformes politiques.

 

A voir l’état de déconfiture actuelle de l’opposition, il est bien à craindre que la présidentielle de 2020 ne soit une simple formalité pour celui qui rêve de faire un bail à vie à la tête du pays, comme son père », souligne le journal.

Le rapport 2017 du Programme national de lutte contre le SIDA/IST (PNLS)

C’est le quotidien Liberté qui en fait écho : « Situation de la lutte contre le SIDA et les IST en 2017/ 12826 séropositifs sur un effectif de 441395 dépistés ! Un taux de séropositivité qui passe de 2,5 en 2014 à 2, 9 en 2017 ! »

« Le Sida existe dans toutes les régions du Togo. Selon le Programme national de lutte contre le SIDA/IST (PNLS), 12826 personnes sont séropositives sur un effectif de près de 441395 dépistées. Mais contrairement au pourcentage rendu public, le taux de séropositifs a plutôt augmenté. De 2,5% en 2014, il est passé à 2, 9% et non 2, 1% comme le dit le rapport. Ci-dessous le résumé succinct du rapport 2017 du PNLS ». A découvrir à la page 6 du quotidien Liberté.

La question environnement et les sachets plastiques non-biodégradables

« Environnement : Ces alternatives crédibles aux sachets plastiques non-biodégradables », écrit l’hebdomadaire Le Canard Indépendant.

« (…) C’est une évidence que le lobby des plastiques est puissant et les habitudes des populations, difficiles à modifier. C’est pourquoi les initiatives tendant à recycler les plastiques sont importantes. A Lomé, l’association Addel (Aide au développement durable économique local) a créé un atelier de recyclage et de transformation des sachets plastiques en pavés de voirie. (…) A Kara (environ 400 km au nord de Lomé), deux associations à savoir le Mouvement pour la Coopération, la Fraternité et le Développement (MCFD) et l’Association de Recherche Action pour le Développement durable (ARAD) ont créé un centre de recyclage des sachets plastiques. (…) Autre alternative, le Civicbag, des sacs de course à partir des emballages en papier de ciments. (…) », relève le journal.

Maintenant, conclut Le Canard Indépendant, il faudra impérativement jouer sur le coût de ces sachets biodégradables pour amener les populations à les adopter et surtout à abandonner les sacs plastiques non-biodégradables dont les prix défient toute concurrence locale.

 

 

Source : icilome

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