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Kpalimé : Des journalistes « exigent la mise en liberté sans conditions » de Ferdinand Ayité et Joel Egah  

©Togo24 – (Kpalimé, le 18 décembre 2021) – Des journalistes togolais ont exigé ce vendredi 17 décembre 2021 à Kpalimé, environ 120 km au nord-ouest de Lomé, la mise en liberté sans conditions des journalistes emprisonnés, Ferdinand Ayité et Joël Egah. Réunis dans la ville touristique du Togo, à l’initiative de la Ligue togolaise des droits de l’Homme (LTDH), sur ‘’la promotion des libertés d’expression et de manifestations en vue de l’instauration d’une véritable base démocratique au Togo’’, des journalistes togolais ont adopté une déclaration dite de Kpalimé.

A Kpalimé, une trentaine de journalistes venus des médias privés du Togo,  se sont inquiétés de la dégradation de la situation de la liberté d’expression et de manifestation au Togo, caractérisée ces derniers temps par une grave régression de la liberté de presse, des fermetures et suspensions des organes de presse, l’emprisonnement des journalistes, plusieurs entraves à la liberté d’expression, de presse et de manifestation.

A cet effet, ils ont dénoncé les entraves tous azimuts à la liberté de presse, les agressions dont les journalistes, les défenseurs des droits de l’Homme et les activistes de la société civile sont victimes.

S’agissant de la situation que vivent leurs confrères Ferdinand Ayité et Joel Egah Vignon, ils ont exigé leur libération sans condition.

Par ailleurs, les journalistes présents à Kpalimé, ont exigé la relecture du code de la presse et de la communication notamment les articles 3 alinéa 2, 5 (relatif à la presse en ligne) et 156 pour la dépénalisation des nouveaux supports médiatiques par les professionnels des médias ; la suppression de toutes les dispositions liberticides du Code de la presse ; exhorté les autorités politiques à opter pour le droit de réponse plutôt qu’à recourir aux poursuites judiciaires systématiques ; le gouvernement à procéder à la libération sans conditions de tous les prisonniers d’opinion.

Notons que cet atelier organisé par la LTDH avec le soutien de National endowment for democracy (NED) s’est tenu à un moment où la presse togolaise est à la croisée des chemins. En effet, après plus de 17 ans de dépénalisation des délits de presse,  on assiste ces derniers jours à l’emprisonnement tout azimut des journalistes pour délit de presse.

 

Source : Togoscoop

 

 

 

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